1.
Se perdre dans un dédale d'émotions majeures. Parader pour sauver la face. S'oublier, comme ce qui nous entoures, pour se retrouver devant un vide commun. Rester en suspension comme une particule dans l'air: sèche, morte, immobile et sans ébats. Se perdre dans l'horizon des jours perdus et tout ingurgiter en grosses lampées d'indifférences. Pour enfin se r'trouver à panser ces idées noires avec la crème des mauvais jours...La bouillie de nos espoirs bafoués. L'onguent du désespoir.
2.
Sentir des larmes monter sans pouvoir les expliquer. Laisser le combiné. Un combiné qui s'efface dans la nuit, qui s'efface dans les rêves. Rêves qui auront le goût amer des jours gras et inutiles. Un combiné à se perdre dans la noirceur qui l'entoure. Un combiné écrié de mal-compréhension. Un combiné ingrat que l'on traitera d'enfoiré avant de s'endormir. Foutu Eddison de mon cul.
3.
Mais on pensera à ce qu'il est. Pas le combiné, mais la présence au bout du fil. Et encore, on lui réservera une pensée de compréhension avant de s'endormir...après avoir bien trucidé le combiné en pensée, après l'avoir oublier, on restera quelques instants immobiles, et dans notre esprit ce sera sa chaleur qui nous réchauffera. Et dans notre envie de le serrer dans nos bras, on s'endormira tranquillement pour, le lendemain, se réveiller. Se réveiller et fêter.
Parce qu'après tout, rien n'a changé.
lundi 26 janvier 2009
vendredi 23 janvier 2009
de la psychologie d'un Blog
J'ai écris un texte et puis ça m'a fait plutôt mal. Se chercher à outrance et s'aggraver à travers des phrases qui, en fait révèlent plutôt l'incompréhensible qu'un réel mal de vie. Ainsi jouer un peu le dramatique, quoi que rester franc dans tout ça. Parce qu'après tout c'est la vérité, eh, 'vous mentirais pas hein! ^^ C'est tout comme l'équilibre entre la part de l'individu et la part de l'auteur. Une fiction-réelle où les sentiments sont décuplés par le style. Où tout ce qui touche la feuille virtuelle se doit d'être pur et dur, mûr et affecté. Le simple geste d'écrire nous porte à une confidence plus grande, à un pathos plus travaillé et...sophistiqué. Faut pas oublier que les sentiments sont plus brutes qu'on le croit. Et puis qu'les cosmétiques sociales tentent de tout amenuiser, parce que les cernes, non, ça n'existe pas. L'inégalité non plus. Une schizophrénie maquillée, voilà tout.
Mais ensuite j'ai travaillé sur une image. Et c'est là que tout me semblait calme. Que tout s'en trouvait apaisé. Les tempêtes n'étaient plus. L'esprit était posé et souriait de bon cœur. Et tout ça grâce à un travail anodin de découpage (crop). Mais voilà, c'est la concentration que j'y mettais qui m'amena à ce détachement. Se concentrer sur créer ce qui nous dépasse plutôt que sur ce qui nous précise à l'excès. Créer ce qui nous excite plutôt que ce qui nous entraîne bien bas. Créer, tout simplement.
Et puis en sourire. Comme un fou.
Mais ensuite j'ai travaillé sur une image. Et c'est là que tout me semblait calme. Que tout s'en trouvait apaisé. Les tempêtes n'étaient plus. L'esprit était posé et souriait de bon cœur. Et tout ça grâce à un travail anodin de découpage (crop). Mais voilà, c'est la concentration que j'y mettais qui m'amena à ce détachement. Se concentrer sur créer ce qui nous dépasse plutôt que sur ce qui nous précise à l'excès. Créer ce qui nous excite plutôt que ce qui nous entraîne bien bas. Créer, tout simplement.
Et puis en sourire. Comme un fou.
jeudi 22 janvier 2009
"feel the road! 'gonna head you where you Need it, gonna show you the paths to your liberty..."
Là où je livre bataille jour après jour, il y a la marque du chaos. Rien ne se tient, tout déchante et en arrive à pleurer le reste d'un fond d'émotion grouillant d'incompréhension...rien ne va plus et tout s'enfuit en divers délires virtuels, à combler les besoins manuels, à masturber les neurones fatiguées, à faire plaisir à ce qui nous fait le plus mal. À cette confiance qui n'est rien de plus qu'un fil tenu et fragile, comme si une faible brise se matérialisait et qu'on en assurait ainsi nos ascensions vitales. L'escalade m'est dure et ardue, mais les sommets me sont oh tant désirables...
Enfin, partir lorsque les voiles en seront gonflés (de ces douces brises prisées), puisque le sud et l'est nous parlent maintenant de promesses belles et pleines, de ces paysages mentaux qui se révèleront et s'expliqueront enfin, ailleurs, dans ce que l'humain à de concret (pas pour rien qu'en anglais "concrete" = ciment, que les villes en sont pleines et que les cosmopolites en développent une poussière grise dans les yeux; "douce désillusion"). Comme pour simuler celui qui s'construit, cimenter nos imperfections afin d'combler nos désirs de fuite qui grandissent à mesure que vos réalités m'échappent et puis qu'vos humanités me font mal à l'affection. Parce qu'il en demande souvent trop, ce bâtard.
Ce bâtard qui vous aimes.
Enfin, partir lorsque les voiles en seront gonflés (de ces douces brises prisées), puisque le sud et l'est nous parlent maintenant de promesses belles et pleines, de ces paysages mentaux qui se révèleront et s'expliqueront enfin, ailleurs, dans ce que l'humain à de concret (pas pour rien qu'en anglais "concrete" = ciment, que les villes en sont pleines et que les cosmopolites en développent une poussière grise dans les yeux; "douce désillusion"). Comme pour simuler celui qui s'construit, cimenter nos imperfections afin d'combler nos désirs de fuite qui grandissent à mesure que vos réalités m'échappent et puis qu'vos humanités me font mal à l'affection. Parce qu'il en demande souvent trop, ce bâtard.
Ce bâtard qui vous aimes.
mardi 20 janvier 2009
avant d'aller Dormir, ce que camus me chucote à l'oreille
"Je vais vous dire un grand secret, mon cher. N'attendez pas le Jugement dernier. Il a lieu tout les jours." Albert Camus, La Chute
this is no Melancolia
J'ai l'impression que bientôt tout devra changer
J'ai un peu de cette force qui me pousse à plus, à mieux
Une de ces forces qui nous pousses à ce que nous sommes
À une rencontre, peut-être
Découvrir le "pourquoi" qui nous flâne constamment au bout du nez
Marcher sans regarder ses pieds
Et la tête ailleurs, comme si rien ne nous résistait
ahIntuition; doux guide des jours fatigue...
notabene I feel as raw as these photograms
terry richardson terry richardson world
And love this sensibility he has
tom ford tom ford tom ford tom ford
J'ai un peu de cette force qui me pousse à plus, à mieux
Une de ces forces qui nous pousses à ce que nous sommes
À une rencontre, peut-être
Découvrir le "pourquoi" qui nous flâne constamment au bout du nez
Marcher sans regarder ses pieds
Et la tête ailleurs, comme si rien ne nous résistait
ahIntuition; doux guide des jours fatigue...
notabene I feel as raw as these photograms
terry richardson terry richardson world
And love this sensibility he has
tom ford tom ford tom ford tom ford
From Paranoïa, with love
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