jeudi 22 janvier 2009

"feel the road! 'gonna head you where you Need it, gonna show you the paths to your liberty..."

Là où je livre bataille jour après jour, il y a la marque du chaos. Rien ne se tient, tout déchante et en arrive à pleurer le reste d'un fond d'émotion grouillant d'incompréhension...rien ne va plus et tout s'enfuit en divers délires virtuels, à combler les besoins manuels, à masturber les neurones fatiguées, à faire plaisir à ce qui nous fait le plus mal. À cette confiance qui n'est rien de plus qu'un fil tenu et fragile, comme si une faible brise se matérialisait et qu'on en assurait ainsi nos ascensions vitales. L'escalade m'est dure et ardue, mais les sommets me sont oh tant désirables...
Enfin, partir lorsque les voiles en seront gonflés (de ces douces brises prisées), puisque le sud et l'est nous parlent maintenant de promesses belles et pleines, de ces paysages mentaux qui se révèleront et s'expliqueront enfin, ailleurs, dans ce que l'humain à de concret (pas pour rien qu'en anglais "concrete" = ciment, que les villes en sont pleines et que les cosmopolites en développent une poussière grise dans les yeux; "douce désillusion"). Comme pour simuler celui qui s'construit, cimenter nos imperfections afin d'combler nos désirs de fuite qui grandissent à mesure que vos réalités m'échappent et puis qu'vos humanités me font mal à l'affection. Parce qu'il en demande souvent trop, ce bâtard.
Ce bâtard qui vous aimes.

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