1.
Se perdre dans un dédale d'émotions majeures. Parader pour sauver la face. S'oublier, comme ce qui nous entoures, pour se retrouver devant un vide commun. Rester en suspension comme une particule dans l'air: sèche, morte, immobile et sans ébats. Se perdre dans l'horizon des jours perdus et tout ingurgiter en grosses lampées d'indifférences. Pour enfin se r'trouver à panser ces idées noires avec la crème des mauvais jours...La bouillie de nos espoirs bafoués. L'onguent du désespoir.
2.
Sentir des larmes monter sans pouvoir les expliquer. Laisser le combiné. Un combiné qui s'efface dans la nuit, qui s'efface dans les rêves. Rêves qui auront le goût amer des jours gras et inutiles. Un combiné à se perdre dans la noirceur qui l'entoure. Un combiné écrié de mal-compréhension. Un combiné ingrat que l'on traitera d'enfoiré avant de s'endormir. Foutu Eddison de mon cul.
3.
Mais on pensera à ce qu'il est. Pas le combiné, mais la présence au bout du fil. Et encore, on lui réservera une pensée de compréhension avant de s'endormir...après avoir bien trucidé le combiné en pensée, après l'avoir oublier, on restera quelques instants immobiles, et dans notre esprit ce sera sa chaleur qui nous réchauffera. Et dans notre envie de le serrer dans nos bras, on s'endormira tranquillement pour, le lendemain, se réveiller. Se réveiller et fêter.
Parce qu'après tout, rien n'a changé.
lundi 26 janvier 2009
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